Collection Yves Saint Laurent et Pierre Bergé.

Collection Yves Saint Laurent et Pierre Bergé.
" Le plus beau vêtement qui puisse habiller une femme, ce sont les bras de l'homme qu'elle aime. Mais, pour celles qui n'ont pas eu la chance de trouver ce bonheur, je suis là. ”

"Le plus beau vêtement d'une femme, c'est sa nudité."

"J'ai essayé de montrer que la mode est un art. J'ai suivi en cela les conseils de mon maître Christian Dior, et la leçon impérissable de mademoiselle Chanel. J'ai créé pour mon époque et j'ai essayé de prévoir ce que sera demain." 1983


Yves Saint Laurent.


# Online seit Sonntag, 22. Februar, 2009 um 15:01

NEW YEARSSSSSSSSSSSSSSS

NEW YEARSSSSSSSSSSSSSSS
" L'important c'est d'éclairer le visage, de dégager la tête, de créer un climat qui la mette en valeur. Un vêtement est réussi quand on dit à une femme – que tu es belle – et non – que tu as un joli truc ! –. Je crois que mes vêtements ont ce pouvoir : faire remarquer la tête sans se faire remarquer. C'est ce que je veux pour moi et pour les autres... Je ne révolutionne pas. Jamais. J'évolue. Souvent imperceptiblement. "
Sonia Rykiel, février 1972

# Online seit Freitag, 02. Januar, 2009 um 17:30

Geändert am Sonntag, 04. Januar, 2009 um 10:12

Une bouteille, Paris et un starbucks pour son anniversaire.

Une bouteille, Paris et un starbucks pour son anniversaire.
16 ans tout de même sa se fête, ma maniline d'amour (LLLLL)
Maintenant on refait ta CHAMBRE =D



# Online seit Montag, 29. Dezember, 2008 um 04:41

Mais oui tu es belle.

Mais oui tu es belle.
Malgrés de grandes difficultées j'arrive presque a énumérés tout les membres de ta famille.
Quelle preuve d'amitiée =D
ManilineManilineManilineManilineManiline (LLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLL)



# Online seit Sonntag, 30. November, 2008 um 14:33

Geändert am Donnerstag, 04. Dezember, 2008 um 13:22

Trainspoting

Trainspoting
" Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvre-boîtes électroniques, choisir la santé, un faible taux de cholestérol et une bonne mutuelle, choisir les prêts à taux fixe, choisir son petit pavillon, choisir ses amis, choisir son survet' et le sac qui va avec, choisir son canapé avec les deux fauteuils, le tout à crédit avec un choix de tissu de merde, choisir de bricoler le dimanche matin en s'interrogeant sur le sens de sa vie, choisir de s'affaler sur ce putain de canapé, et se lobotomiser aux jeux télé en se bourrant de MacDo, choisir de pourrir à l'hospice et de finir en se pissant dessus dans la misère en réalisant qu'on fait honte aux enfants niqués de la tête qu'on a pondu pour qu'ils prennent le relais, choisir son avenir, choisir la vie. Pourquoi je ferais une chose pareille ? J'ai choisi de ne pas choisir la vie. J'ai choisi autre chose. Les raisons ? Y'a pas de raison. On n'a pas besoin de raisons quand on a l'héroïne. "
Mark Renton

# Online seit Donnerstag, 18. September, 2008 um 09:12

Geändert am Montag, 27. Oktober, 2008 um 04:50

Elle je l'aimes tant.

Elle je l'aimes tant.
I (LL) Nantes
Super vancances avec toi ma apuline d'amour, tant de fou rire, de soirées, shooping, glande a cambrone ou graSlin, la playa a la BERNERIE plus paumé tu meurs ( ah non la creuse c'est encore pire) Moi est ma terrible poisse qui me suis partout, la menthe a l'eau dans le sac, les vieux qui me drague et surtout les thon YOUPIIIE.
Toi est ton mec aux yeux d'ET, les gros vomis d'un soir, un viole collectif by 2 mongole lol.
Les grandes recherche sans fin de Quentin la moule à la Bernerie ( toi qui voulait tant faire l'amour sur la plage ), drole de rencontre et drole de soirés avec tes parents =D
OOH tellement de choses trop bonnes vacances avec lolo ferari reconvertie hihihi...
I (LL) you darling fleurimiche


# Online seit Dienstag, 20. Mai, 2008 um 06:02

Geändert am Samstag, 13. September, 2008 um 07:47

A une passante, Baudelaire.

A une passante, Baudelaire.
La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Longue' mince' en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d'une main fastueuse
Soulevant, balençant le feston et l'ourlet;

Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son oeil, ciel livide où grme, l'ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.

un éclair... puis la nuit ! Fugitive beauté
Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
Ne te verrais-je plus que dans l'éternité ?

Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard !jamais peut-être !
Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
O toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais !



Baudelaire

# Online seit Dienstag, 20. Mai, 2008 um 05:09

Geändert am Donnerstag, 18. September, 2008 um 09:20